8 nov. 2008
Photos débiles
Ames sensibles, s'abstenir!!!!!!!!!!!!!!!
Pardon à toi, oh cher lecteur qui vient ici pour rechercher des sujets hautement culturels et philosophiques!!!!!!!! Ce post ne t'ai donc pas destiné et je te prie de bien vouloir accepter mes plus plates excuses!!!!
Papa et Maman, frangine, neveux, cousines, cousin, Tonton, Tata et tous mes chers amis adorés aussi, je vous prie de bien vouloir excuser ces quelques moments d'égarement!!!!!!!!
On avait besoin de s'acheter un nouvel ordi et Cricri a opté pour un iMac.
On peut tout faire avec cette bête-là et, notamment, les idiots!!! Ca, ça nous va!!!
Voici donc, en avant-première mondiale, quelques clichés plus débiles les uns que les autres!!!!
Ahhhhhhh, qu'est ce qu'on s'marre, la doudoudidonc!!!!
La magie du crépuscule
Je voulais juste partager avec vous quelques photos de couchers de soleil que j'ai photographié ces derniers jours et auxquels nous assistons depuis notre terrasse. C'est un moment de la journée particulièrement superbe, lorsque le jour, avant de laisser place à la nuit embrase le ciel de mille feux. Les kookaburras et les mag pies lancent leurs derniers chants dans l'air tiède du crépuscule.
6 nov. 2008
Quoi d'neuf dans la Tribu?
Si vous voulez voir la bande annonce de Wild Ocean, c'est ici qu'il faut cliquer!
Toute la semaine, j'ai voulu vous raconter un peu notre week-end dernier, malheureusement, prise par le tourbillon de la vie, j'ai du mal à trouver le temps, mais aujourd'hui, je me décide tout de même à reprendre le clavier.
Donc, samedi dernier, nous sommes allé dans la city en ferry. C'est le moyen le plus sympa et agréable de se déplacer à Sydney et, bien que nous ne comptons même plus le nombre de fois ou nous l'avons pris, on continue à adorer passer sous Harbour bridge et admirer l'Opéra avant d'accoster à Circular Quay, le terminal des ferries, avec sa forêt de buildings juste derrière.
Nous sommes allé voir un film en 3D à l'I-Max de Darling Harbour qui est réputé pour être le plus grand cinéma en 3D au monde, mmmh, je ne sais pas si cela est vrai, je n'ai pas vérifié, mais il est effectivement très grand.
Le film que nous avons vu s'intitule "Wild Ocean". C'est un très bon film-documentaire tourné sur les côtes d'Afrique du Sud avec des images superbes et une musique extraordinaire expliquant les conséquences néfastes de la pêche intensive à la sardine sur la faune marine.
Le tri-dimensionnel donne réellemnt l'impression de faire partie intégrante du film, on s'y croit vraiment, à tel point que Solenn essayait d'embrasser les dauphins lorsqu'elle les voyait s'approcher d'elle au travers de ses lunettes spéciales. C'était trop marrant de la regarder faire des bisous dans le vide et caresser l'air!!!
Par contre, quand les requins faisaient leur entrée, elle enlevait vite ses lunettes et se cachait les yeux!! Sarah aussi a adoré.
Dimanche, pique-nique et petite balade tranquille. Journée relax à profiter de la nature.
Lundi, Sarah a eu son premier cours d'anglais particulier. J'ai finalement réussi à trouver un prof pour elle. C'est un étudiant très gentil parfaitement bilingue qui viendra 1 heure par semaine pour aider la Miss dans son apprentissage de l'anglais.
Cette semaine, elle a également commencé ses cours de guitare et elle accroche bien, à tel point qu'elle s'entraîne à présent tous les jours.
La météo est assez capricieuse en ce moment, nuages, quelques averses mais températures chaudes, les jacarandas sont en fleurs et la baie est magnifique, toute violette. Aujourd'hui, samedi, temps nuageux et humide, Cricri embarque les filles en balade et moi, je reste pour corriger la version anglaise du site internet des tableaux de ma Mamounette. D'ailleurs, très bientôt, lorsque mon p'tit Papounet aura fini de bien le fignoler, je vous le présenterais (pas mon Père, mais le site de ma talentueuse artiste de Maman!).
A part ça, rien de bien nouveau. Je vous bise et vous dis à bientôt.
5 nov. 2008
Barack Obama: Hope, espoir...soulagement, bonheur
3 nov. 2008
le soleil assassin
Quand on pense à l'Australie en terme de dangers potentiels, on a tendance à faire référence aux requins, aux serpents, aux araignées, etc... mais en fait, le réel danger nous vient du ciel et de notre chaud et lumineux astre, le soleil bien-sur.
En effet, certains chiffres font frémir.
Savez-vous, par exemple, que 1 australien sur 2 va présenter une forme de cancer cutané avant l'âge de 50 ans?
7 minutes: c'est le temps nécessaire pour attraper un méchant coup de soleil.
L'Australie détient le triste record du plus haut taux de cancer de la peau au monde avec 380 000 nouveaux cas diagnostiqués chaque année.
Plus de 1500 australiens meurent chaque année de cancer cutané.
Les cancers de la peau représentent 80% de la totalité des cancers diagnostiqués chaque année en Australie.
Nombre de décés dû au cancer de la peau
-En 1993
mélanome: 854
non mélanome: 379
-En 2005
mélanome: 1273
non mélanome: 405
Ca fait réfléchir n'est-ce-pas?!
Quand on rentre en France, blancs comme des fesses de nonne, les copains nous disent en rigolant: "Hé bien, pour des australiens vous n'êtes pas vraiment bronzés!!!"
Laissez mon bronzage tranquille!!! Pas vraiment envie de faire une collection de mélanomes sur mon décolleté, ni de ressembler à la nénette sur la photo!!!!
Dans les écoles, ils appliquent la politique du "no hat, no play", ce qui signifie que si l'enfant n'a pas son chapeau, il ne sort pas jouer à la récré et reste dans la classe.
Le nombre de cliniques de cancer de la peau est réellement impressionnant ici et les gens vont régulièrement se faire examiner chez le médecin dermatologue (cette visite est d'ailleurs fortement conseillée tous les 6 mois).
Il y a aussi les grandes campagnes de sensibilisation lancées tous les ans avant l'été par le gouvernement australien et le "cancer council" avec le très célèbre et respecté slogan du "slip, slop, slap".
-Slip on some sun protective clothing (se couvrir)
-Slop on SPF30+ sunscreen (se badigeonner d'écran total, indice 30+)
-Slap on a hat (se couvrir la tête avec un châpeau à bords suffisament larges pour protéger le visage, la nuque et les oreilles)
-Seek shade (se mettre à l'ombre)
-Slide on some sunglasses (protéger ses yeux avec de bonnes lunettes de soleil conformes au standart australien)
Quand on va à la plage (on évite les heures ou les rayons sont les plus dangereux, à savoir entre 11h et 15h), on badigeonne les filles de la tête aux pieds 20mn avant d'y aller et on leur met les maillots de bain de compèt'!! Ca ressemble plus à une combinaison de plongée et y'a une sacrée différence de look par rapport aux jolis p'tits bikinis tout riquiquis qu'on trouve sur les plages européennes!!!
Chapeau et lunettes de soleil indispensables, les filles ont d'ailleurs bien compris et elles ont tout de suite intégré ces automatismes. De tout façon, la luminosité est si intense que sans lunettes, on ne tient pas longtemps. Perso, avec mes implants occulaires, je peux vous assurer que le premier achat que j'ai effectué a été une très bonne et grosse paire de lunettes de soleil bien couvrantes et super efficaces. A présent, je ne peux plus sortir sans elles, si je pouvais me les faire greffer, ça serait encore mieux!!!
Un truc super qu'on peut aussi acheter, c'est la tente de plage, car l'ombre est rare et souvent prise d'assaut. On ne l'a pas encore, mais ça ne saurait tarder.
C'est une tente fermée sur 3 côtés qui protège efficacement des brûlures du soleil et du vent.
En fait, l'Australie est le pays qui compte le plus de kilomètres de plages par habitant. Pas étonnant d'ailleurs que la "beach culture" soit si omniprésente et ancrée dans l'esprit australien. Il faut juste en profiter intelligemment.
Bon, j'éspère que ces quelques lignes ne vous refroidiront pas trop et que vous viendrez vite nous rendre visite dans ce pays splendide entouré de 7000Km de plages plus belles les unes que les autres.
On a plein de casquettes en rab et un bidon de 10 litres d'écran total, pas de soucis, on vous attend!!!!!!!!!!!!!!
1 nov. 2008
Les écoles en Oz, comment ça fonctionne?
30 oct. 2008
Mon histoire d'amour avec l'Australie
Je ne pense pas que mon vocabulaire soit assez riche et etoffé en qualificatifs pour vous restituer tous les sentiments au travers desquels je suis passée depuis ces dernières années!!!!!!!!!!!!!!!!! Comment décrire en de simples mots de telles émotions, si intenses et si complexes?
Ces quelques mots ci-dessus pour amorcer mon sujet sur mon histoire d'amour avec l'Australie.
Une histoire d'amour comme celle-la est si compliquée et si longue à raconter et c'est presque dommage de la réduire à quelques lignes, mais je vais tout de même essayer.
"Pourquoi l'Australie?"
"Comment en êtes-vous arrivés à échouer sur cette terre si lointaine?"
Telles sont les 2 questions auxquelles nous avons eu le plus souvent à répondre (entre autres!).
En fait, la réponse, ou plutôt devrais-je dire les réponses sont, à la fois d'une simplicité déconcertante et d'une complexité déroutante.
Il y n'a en effet, pas qu'une seule et unique raison, mais plutôt plusieures, car on ne s'exile pas de l'autre côté de la terre aussi simplement et naïvement que cela.
Je vais vous parler de mes raisons à moi, celles qui sont ancrées au plus profond de mon coeur et de ma tête, pas de celles de Christophe, car chacun de nous a son avis et ses motivations qui lui sont personnels.
Je suis venue en Australie (plus précisément à Sydney) pour la toute première fois entre novembre 1998 et février 1999, oups, ça me rajeunit pas tout ça!!!
En effet, Cricri avait été envoyé pour 3 mois afin de travailler sur un projet pour le compte de Compaq, pour qui il bossait déjà depuis quelques années.
J'avais fini mon contrat, j'avais touché ma paye, pas de projet de boulot immédiat, à l'époque sans enfant et l'hiver qui sonnait à la porte, aucune hésitation, je sautais dans l'avion rejoindre mon homme de l'autre côté de la terre.
Ce furent 3 mois fantastiquement mémorables.
Mon histoire d'amour avec l'Australie commença donc il y a 10 ans.
A notre retour en France, nous guettions l'ombre d'une éventuelle opportunité de revenir vers ce pays qui nous avait tant plu.
Courant 2000, notre rêve a commencé a prendre forme, lorsque Compaq proposa à Cricri de revenir travailler en Australie avec un "sponsorship visa" (je détaillerais dans un post ultérieur les différentes catégories de visas) et donc, de nous installer à Sydney sur du plus long terme (4 ans renouvelables).
A l'époque, j'étais enceinte de Sarah. Après avoir donné vie à notre premier soleil et nous être mariés (au bout de 10 ans de vie commune, il nous fallait l'approche de ce départ pour nous décider à concrétiser notre union!!!!), on débarqua au pays des kangourous en février 2001 ou nous vécumes heureux et eûmes beaucoup d'enfants!!!!
Bzzzt, ben quoi, c'est pas comme ça qu'ils disent dans les livres d'enfants?!!!
Ce furent des années de p'tits et de grands bonheurs quotidiens.
Mon amour pour ce pays ne faisait que s'épanouir.
Puis, en 2004 (il n'y a pas que dans les contes que ça arrive!!!), on nous annonça que Sarah ne serait pas fille unique.
Le climat ambiant au boulot de Christophe se détériorait considérablement jour après jour et il avait de plus en plus de mal à trouver plaisir dans son travail.
On pensait avoir fait le tour de la question et que le temps était venu pour nous de rentrer en France. En juillet 2004, nous pliames donc bagages pour un retour sur le sol de cette bonne vieille France.
Je ne m'étalerais pas sur les détails de notre réacclimatation, mais cela fut dur, très dur. La bonne France, oui, mais la vieille France aussi, hélas!!!!
C'est dur de quitter un pays comme l'Australie, pays de liberté et de grands espaces, pour la France, si sectaire, si matérialiste, si retardée sur de nombreux points, mais en avance sur d'autres....
[STOP! Je ne suis pas ici pour porter un jugement cynique et mauvais sur le pays qui m'a vu naître et que j'aime au fond de moi, mais dont, pour l'instant j'ai besoin de me séparer physiquement, vicéralement et émotionnellement, afin de (je l'éspère sincèrement) mieux l'apprécier lorsque le temps sera venu pour moi d'y retourner.
J'y ai d'ailleurs laissé tant de gens que j'aime profondément, mais dont j'ai emporté avec moi, au fond de mon coeur, tout l'amour et toute la chaleur (vous me manquez chaque jour et je vous aime infiniment)].
La parenthèse est close, je reprend donc là ou j'avais déraillé, c'est-à-dire "mais en avance sur d'autres"!!!
Revenons donc à nos moutons, retour en juillet 2004 sur la Côte d'Azur, nom qui fait phantasmer beaucoup de monde, mais que j'ai tendance à rebaptiser la Côte d'Usure.
Je zapperais sur les détails personnels et familiaux qui se sont produits cette année-là, j'ai tout de même eu le grand bonheur de pouvoir encore profiter de mon Grand-Père avant qu'il s'en aille sur une autre étoile, de mettre au monde une seconde adorable et fantastique petite coquine, de me rapprocher de ceux qui me sont le plus chers, à savoir ma famille, de partager de mémorables moments avec mes potes, de voir grandir et s'épanouir mes deux soleils....
Les semaines passent, laissant place aux mois, puis aux années et je ressens toujours au plus profond de mon âme cette envie irrésistible et indomptable de repartir vers l'Australie.
Je fais tout pour essayer de relativiser, j'essaye de me persuader que ça n'est que passager, que ça passera, que je m'habituerais à nouveau, mais le temps passe et c'est toujours là.
On décide donc de revenir passer quelques temps dans ce pays qu'on considère comme notre eldorado et entre novembre 2006 et février 2007, nous voici de retour.
Nous passons 3 mois et demi entre l'Australie et la Nouvelle-Zélande afin de faire le point sur nos réelles motivations.
A mon retour, ma décision est prise et c'est un choix de raison et non de coeur: nous n'immigrerons pas en Oz.
Vas savoir ce qui s'est passé dans nos têtes (il n'y a que les imbéciles qui ne changent pas d'avis!), toujours est-il qu'en mai 2007, nous envoyons notre demande de visa pour devenir résidents permanents australiens.
Là aussi les raisons de nos motivations sont multiples, mais la principale, peut-être, est celle de se dire qu'on ne risque rien, si on ne l'obtient pas, c'est le destin, si on l'obtient, ça nous laisse un échappatoir au cas ou la vie française nous pomperait trop l'air!!! C'est comme une porte de secours, une soupape de sécurité, un ballon d'oxygène.
Nous ne parlons à personne de nos projets, car on se rend bien compte que nul ne comprendrait ce qu'on a dans la tête (c'est d'ailleurs toujours le cas!!!!!!!)
Puis s'ensuit le parcours du combattant, car il s'agit bel et bien d'une véritable épreuve de force , mais psychologique et mentale. Des jours, des semaines, des mois dans l'attente d'une quelconque réponse de l'immigration et on reste dans le brouillard le plus opaque qu'on puisse imaginer sans avoir la moindre idée de quoique ce soit. Notre dossier est-il bien arrivé? Est-il traîté et étudié? Manquent-ils des documents? Avons-nous tout bien rempli comme il faut sans oublier une seule et infime petite ligne ridicule?
En tout, on devra attendre 10 mois avant d'avoir des nouvelles!!!
C'est en février 2008 que la réponse est tombée, visa accepté, nous serons résidents permanents australiens à l'instant ou nous aurons fait tamponner nos passeports en touchant le sol du pays des kangourous, des koalas et de la vegemite!!!!!!!
Ce qui eu lieu le 9 août de cette année, aux alentours de 7h du mat', date et heure auxquelles notre nouvelle vie en Oz débuta.
Voila, je pense avoir été déjà assez intarrissable et mortellemnt longue sur le sujet, la suite sera pour une prochaine fois!!!!!!!!!!!!!!
27 oct. 2008
La création du continent australien

Aïe, bobo, sacré petit singe!
22 oct. 2008
Kezako la vegemite????
Pour tartiner nos toasts au p'tit dèj', on utilise généralement du miel, de la confiture, du nutella ou du beurre de cacahuète, oui mais, connaissez-vous la vegemite??!!
Wikipédia a même consacré une page à "la chose" et voici ce qu'ils en disent:
La vegemite est une pâte à tartiner très salée et presque noire à base de levure de bière, essentiellement utilisée en Australie et en Nouvelle-Zélande, elle a été inventée en Australie par le technologue de nourriture Dr Cyril P. Callister en 1923. C'est une marque déposée de Kraft Foods. C'est une proche cousine de la marmite anglaise. Elle a en effet été inventée par le Dr Callister à la demande de l'industriel Fred Walker pour remplacer la marmite devenue introuvable pendant la première Guerre mondiale. Mais c'est pendant la seconde Guerre mondiale que cette pâte à tartiner, qui faisait partie de la ration des soldats, est vraiment devenue populaire en Australie. On trouve un équivalent en Suisse sous le nom de Cenovis.
Les australiens vouent un réel amour, je dirais même quasiment une passion nationale à cette chose indéfinissable pour nous, pauvres incultes culinaires!!!
C'est une éspèce de pâte marron foncée, presque noire à la texture très compacte et collante qui est idôlatrée par nos chers compatriotes australiens.
La manière dont cela s'utilise est la suivante:
faire chauffer un toast de pain de mie, le tartiner de beurre, puis étaller dessus une couche plus ou moins épaisse (cela dépend de votre degré de témérité!) de vegemite.
Mes Parents m'ont toujours habituée à goûter avant de dire que je n'aime pas (sur ce coup-la, je leur en veux!!!!).
De plus, je ne pouvais pas dire que je vivais en Australie sans avoir essayé au moins une fois cette "spécialité".
Un matin, la première fois ou nous vivions à Sydney, emplie d'un rare et farouche courage (et peut-être aussi d'humeur légèrement suicidaire!) je me suis donc décidée à vivre l'expérience de la vegemite.
Dès l'ouverture du pot, je regrettais déjà ma folle entreprise, une odeur très particulière me titillant les narines.
Allez, ma grande, sois forte, paraît que c'est excellent pour la santé, oui mais l'huile de foie de morue aussi c'est bon pour la santé!!
Ca veut pas dire que je m'en jette derrière la cravate tous les matins!!!
Et puis faut voir la tête des copains australiens quand ils s'enfournent cette mixture, ils ont l'air si heureux et s'en lèchent les babines...
Tu passes peut-être à côté d'un grand moment de bonheur...
Je vais y arriver, allez, je peux le faire, la force est en moi...
Pinces-toi le nez bibi et croques la dedans...
Yaaaaaaaakkkkkkk, au secouououours, mais c'est monstrueux, c'est pas humain de bouffer un truc pareil!!!!!!!!
Je recrache vite le tout dans l'évier et me promets de ne plus jamais avoir un pot de cette saloperie chez moi.
Quelques jours plus tard, Sarah et moi sommes invitées chez une copine. Pour le goûter, Claire décide de préparer pour sa fille et Sarah des sandwiches à la vegemite. Je ne dis rien, car je ne veux pas influencer la puce, mais je me marre doucement en me disant que son verdict sera sûrement similaire au mien!!!
A l'époque, Sarah n'avait que 1 an et demi (l'âge a une importance capitale dans l'apprentissage du phénomène vegemite et c'est pour cela que j'ai jugé utile de le préciser!).
Les 2 petites filles s'installent devant leur sandwich et croquent dedans à pleines dents et là, je suis stupéfaite de voir que Sarah a soudain dans les yeux, la même lumière de bonheur que les australiens lorsqu'ils dégustent cette chose imonde!!!
Et, à partir de ce fameux goûter, j'ai toujours un pot de vegemite dans un placard de la cuisine!!!!!!!
Même après notre retour en France, il fallut que les copains nous en envoient tout spécialement pour satisfaire Mademoiselle (pas vrai Sylvie??!!!)
A présent que nous sommes revenus, elle est toute heureuse d'avoir retrouvé ses habitudes culinaires et de pouvoir déguster ses toasts à la vegemite tous les matins! En fait, il faut être tombé dedans tout petit.
Ca me rappelle aussi quand mes Parents étaient venu nous rendre visite en 2004 à Sydney.
Un matin, je vais dans la cuisine pour préparer le petit dèj', je m'absente 2mn et, lorsque je reviens, je vois ma pôv' ch'tite Mamounette, en train de croquer dans une tartine de vegemite, je n'ai pas eu le temps de la stopper, elle s'était fait une toast bien chargé pensant que c'était une sorte de nutella (la couleur étant ressemblante et je pense qu'elle avait peut-être le nez congestionné car l'odeur ne semble pas l'avoir alarmée!!).
Je la regarde, médusée et sa réaction fut immédiate.
Elle a couru aux toilettes pour tout recracher, pauvre petite Maman!!!
Premier p'tit dèj' sur le sol australien puisqu'ils étaient arrivés la veille, premier contact avec la vegemite!!!
Au fait, Mutti, je t'en enverrai un carton pour ton anniversaire, ok?!!!!!
Voila, je ne pouvais pas aller plus loin dans mon blog sans avoir consacré un post tout spécial au phénomène vegemite (prononcez védjémaillte)!!!!!!!!!!!!
Wikipédia a même consacré une page à "la chose" et voici ce qu'ils en disent:
La vegemite est une pâte à tartiner très salée et presque noire à base de levure de bière, essentiellement utilisée en Australie et en Nouvelle-Zélande, elle a été inventée en Australie par le technologue de nourriture Dr Cyril P. Callister en 1923. C'est une marque déposée de Kraft Foods. C'est une proche cousine de la marmite anglaise. Elle a en effet été inventée par le Dr Callister à la demande de l'industriel Fred Walker pour remplacer la marmite devenue introuvable pendant la première Guerre mondiale. Mais c'est pendant la seconde Guerre mondiale que cette pâte à tartiner, qui faisait partie de la ration des soldats, est vraiment devenue populaire en Australie. On trouve un équivalent en Suisse sous le nom de Cenovis.
Les australiens vouent un réel amour, je dirais même quasiment une passion nationale à cette chose indéfinissable pour nous, pauvres incultes culinaires!!!
C'est une éspèce de pâte marron foncée, presque noire à la texture très compacte et collante qui est idôlatrée par nos chers compatriotes australiens.
La manière dont cela s'utilise est la suivante:
faire chauffer un toast de pain de mie, le tartiner de beurre, puis étaller dessus une couche plus ou moins épaisse (cela dépend de votre degré de témérité!) de vegemite.
Mes Parents m'ont toujours habituée à goûter avant de dire que je n'aime pas (sur ce coup-la, je leur en veux!!!!).
De plus, je ne pouvais pas dire que je vivais en Australie sans avoir essayé au moins une fois cette "spécialité".
Un matin, la première fois ou nous vivions à Sydney, emplie d'un rare et farouche courage (et peut-être aussi d'humeur légèrement suicidaire!) je me suis donc décidée à vivre l'expérience de la vegemite.
Dès l'ouverture du pot, je regrettais déjà ma folle entreprise, une odeur très particulière me titillant les narines.
Allez, ma grande, sois forte, paraît que c'est excellent pour la santé, oui mais l'huile de foie de morue aussi c'est bon pour la santé!!
Ca veut pas dire que je m'en jette derrière la cravate tous les matins!!!
Et puis faut voir la tête des copains australiens quand ils s'enfournent cette mixture, ils ont l'air si heureux et s'en lèchent les babines...
Tu passes peut-être à côté d'un grand moment de bonheur...
Je vais y arriver, allez, je peux le faire, la force est en moi...
Pinces-toi le nez bibi et croques la dedans...
Yaaaaaaaakkkkkkk, au secouououours, mais c'est monstrueux, c'est pas humain de bouffer un truc pareil!!!!!!!!
Je recrache vite le tout dans l'évier et me promets de ne plus jamais avoir un pot de cette saloperie chez moi.
Quelques jours plus tard, Sarah et moi sommes invitées chez une copine. Pour le goûter, Claire décide de préparer pour sa fille et Sarah des sandwiches à la vegemite. Je ne dis rien, car je ne veux pas influencer la puce, mais je me marre doucement en me disant que son verdict sera sûrement similaire au mien!!!
A l'époque, Sarah n'avait que 1 an et demi (l'âge a une importance capitale dans l'apprentissage du phénomène vegemite et c'est pour cela que j'ai jugé utile de le préciser!).
Les 2 petites filles s'installent devant leur sandwich et croquent dedans à pleines dents et là, je suis stupéfaite de voir que Sarah a soudain dans les yeux, la même lumière de bonheur que les australiens lorsqu'ils dégustent cette chose imonde!!!
Et, à partir de ce fameux goûter, j'ai toujours un pot de vegemite dans un placard de la cuisine!!!!!!!
Même après notre retour en France, il fallut que les copains nous en envoient tout spécialement pour satisfaire Mademoiselle (pas vrai Sylvie??!!!)
A présent que nous sommes revenus, elle est toute heureuse d'avoir retrouvé ses habitudes culinaires et de pouvoir déguster ses toasts à la vegemite tous les matins! En fait, il faut être tombé dedans tout petit.
Ca me rappelle aussi quand mes Parents étaient venu nous rendre visite en 2004 à Sydney.
Un matin, je vais dans la cuisine pour préparer le petit dèj', je m'absente 2mn et, lorsque je reviens, je vois ma pôv' ch'tite Mamounette, en train de croquer dans une tartine de vegemite, je n'ai pas eu le temps de la stopper, elle s'était fait une toast bien chargé pensant que c'était une sorte de nutella (la couleur étant ressemblante et je pense qu'elle avait peut-être le nez congestionné car l'odeur ne semble pas l'avoir alarmée!!).
Je la regarde, médusée et sa réaction fut immédiate.
Elle a couru aux toilettes pour tout recracher, pauvre petite Maman!!!
Premier p'tit dèj' sur le sol australien puisqu'ils étaient arrivés la veille, premier contact avec la vegemite!!!
Au fait, Mutti, je t'en enverrai un carton pour ton anniversaire, ok?!!!!!
Voila, je ne pouvais pas aller plus loin dans mon blog sans avoir consacré un post tout spécial au phénomène vegemite (prononcez védjémaillte)!!!!!!!!!!!!
La cantine, chose inconnue en Australie. Ici c'est la lunch box!!!
Encore un truc qui change drôlement de nos habitudes françaises!!En effet, ici, il n'y a pas de cantine dans les écoles (je parle des écoles publiques, peut-être est-ce différent pour les établissements scolaires privés).
Pas de cantine, donc pas de repas et donc pas non plus de réfectoire. Les enfants mangent dehors assis par terre ou sur des bancs, qu'il pleuve, vente, neige (ce qui arrive toutes les saint-glinglin!!!) ou qu'il fasse un cagnard de tous les diables (ce qui est plus fréquent).
C'est donc aux parents de s'organiser pour les repas de leurs chères têtes blondes. Certaines écoles font appel aux services des "restos" (j'aurai tendance à appeler plutôt cela des cafés) de leur quartier, les parents passent commande et les restos livrent directement aux écoles.
En ce qui concerne l'école de Sarah, un accord a été signé avec un petit snack qui prépare et livre tous les jours les repas des enfants. J'ai eu la liste des, soit-disants, "repas" et je me suis promise de ne jamais y faire appel!!!
Je l'ai d'ailleurs sous les yeux et vais ainsi pouvoir partager avec vous ce menu 5 étoiles en espérant ne pas trop vous faire saliver!!!!!
Je crois qu'il n'y a pas de risque!!!!
1/ Liste des "plats chauds"
*mini pies (sorte de tourte, en l'occurence du surgelé dégueu)
*mini sausage rolls (sorte de friand à la saucisse, même critique que ci-dessus!)
*large pies (2 fois plus gros et donc 2 fois plus infame!)
*lasagna (pour ceux qui connaissent les lasagnes de Cricri, Sarah n'accepterait jamais de croquer la-dedans!)
*spaghetti bolognaise (tout droit sortis de la boîte de conserve)
*macaroni cheese (macaroni au fromage, même provenance que les spaghettis ci-dessus)
*chicken wedges (ailes de poulet reconstitué et congelé)
*hot dogs (horrible pain bourre-chrétien dans lequel baigne une saucisse douteuse dans 1/2 litre de ketchup)
*hot cheese rolls (friands chauds au fromage (voir critique sur les mini-pies!)
*pizzas: au secours, mama mia!!!!! Les pôv' italiens s'ils savaient!
2/ Liste des sandwiches
*vegemite sandwiches (bon, là, ça impose un post entier qui sera consacré exclusivement à la VEGEMITE!!!)
*sandwiches à la salade
*divers autres sandwiches, à peu près, classiques
3/ Liste des salades (tiens, c'est à peu près le seul truc de comestible!!)
*salade verte
*salade au fromage ou aux oeufs
*salade au jambon ou au poulet ou au thon 4/ Liste des snacks (alors là, attention!!!) *popcorns
*grissin à tremper dans de la vegemite (la revoila encore celle-là!!) *bonbons *chips *smarties
*petit pot de ketchup 5/ Liste des boissons
*soda, limonade, coca-cola, etc....... Mmmmmh, ça laisse songeur tout ça, hein?! Et chacun de ces délicieux mets a un prix qui varie entre 1 et 3 dollars. Même si c'était gratuit, ils pourraient se les coller derrière la cravate!
Donc, pas mal de parents passent commande et les pauvres gosses se retrouvent avec un paquet de chips et un coca en guise de repas.
D'autres parents (inutile de dire que nous en faisons évidemment partie!) préparent eux-mêmes la "lunch box" de leurs petiots.
Cela demande un peu d'imagination et d'organisation, mais c'est une habitude à prendre.
On a acheté pour Sarah une sorte de petit container en plastique isotherme souple, ainsi qu'un thermos.
Il faut faire en sorte que ce soit équilibré, facile à manger et varié, car les gosses se lassent vite fait, bien fait de manger toujours la même chose tous les midis. Certains jours, ce sera un sandwich thon/avocat ou jambon/fromage/tomate ou thon/oeuf, etc... les combinaisons sont multiples et variées. Avec un fruit frais et quelques céréales.
D'autres jours, on utilisera le thermos pour réserver au chaud un plat du dîner de la veille. Avant-hier soir, par exemple, on a mangé du filet de porc mariné avec du riz et c'est ce qu'elle a eu hier midi, aujourd'hui, elle a des pâtes sauce napolitaine qu'on a eu au dîner hier soir et des tomates cerises avec des dés de gruyère.
Toujours un tuperware de fruits frais ou secs et quelques barres de céréales pour lui donner de l'énergie. Un jus de fruit et une gourde d'eau.
Pour l'instant, on ne peut pas trop se plaindre de la chaleur, mais je m'inquiète un peu lorsque les températures vont grimper à plus de 30°C, car pour la conservation, c'est pas tip-top.
En effet, il n'y a pas de frigidaire à l'école et garder quelque chose frais depuis le matin 8h30 jusqu'à 13h, c'est pas très cool.
Je mettrais sa brique de jus de fruit au congel la veille au soir pour que ça fasse office de bloc de glace.
C'est dans le bouquin de Jamie Oliver que j'ai trouvé cette astuce toute simple et qui permet non seulement de garder les aliments au frais et d'éviter de charger la lunch box avec un bloc de glaçon en plus. Merci Jamie!!
Ce matin, j'étais surprise lorsque sarah m'a demandée une seconde fourchette.
En fait, y'a une petite fille dans sa classe qui l'aide à finir son repas!!!
D'ailleurs, pas mal de gosses de l'école commencent à réclamer à leurs parents les mêmes repas que la "petite frenchie"!!!!
Non, vraiment, c'est malheureux ce manque d'amour culinaire et, en tant que français, c'est un peu désespérant, faut bien l'avouer.
Malheureusement, un certain nombre d'australiens mange pour se remplir. Les fast-food tels que Mac Do', KFC, Red Rooster et autres distributeurs de "junk food" ont pignon sur rue.
D'ailleurs, j'ai une carte de Sydney prise à l'aéroport, ou tous les Mac Do' sont indiqués!!!!
Mais ,je ne vais pas faire une généralité, car nous avons beaucoup d'amis australiens qui adorent la bonne bouffe, le bon vin et qui cuisinent extrêmement bien. Il ne faut pas s'imaginer que ce sont tous des gros buveurs de bières et des gros bouffeurs d'hamburgers. Il y a une certaine culture culinaire.
Les éditeurs de bouquins de recette font fortune, il y a des magasins spécialisés uniquement dans le matériel de cuisine (on y trouve même des marques françaises comme "Le Creuset"), on trouve des restos (des vrais cette fois-ci!!) partout.
Il y a un tel brassage ethnique que cela donne une réelle richesse culinaire.
De la cuisine du monde entier, avec une majorité de restos asiatiques et italiens. Des établissements dont les chefs rivalisent d'inventivité et de créativité et font fureur avec des recettes qui excitent les papilles.
Mais, malheureusement, pour l'instant la cantine ils ne connaissent pas.
Il ya sûrement un business dans le milieu, je pense notamment à certains d'entre vous, les amis.
Ce qui est super dans ce pays, c'est que lorsqu'on a un projet (même foufou!), qu'on a l'expérience et qu'on fait de la qualité, tout est possible et surtout dans le domaine de la restauration (entre autres...)
On ne nous juge pas, on ne nous critique pas, on ne nous freine pas, bref, c'est un état d'esprit totalement inverse de celui de notre bonne vieille France.
C'est positif, c'est motivant, ça bouge, on est tiré vers l'avant....
Allez, en parlant de bouger, faut que je vous quitte, je dois aller récupérer ma petite écolière et sa lunch-box et réveiller Miss Tornade!! Gros bisous.
21 oct. 2008
Quelques clichés de volatiles australiens
L'Australie, on la connaît pour ses kangourous, ses koalas, ses requins, ses serpents, ses araignées et autres bèbètes du règne animal, mais on oublie souvent les oiseaux si nombreux et variés.
Il y a, par exemple, le kookaburra, sorte de martin-pêcheur au ricanement si particulier qui fait songer à un singe.
Il y a aussi les rosellas, loriquets et autres perroquets, tous plus beaux les uns que les autres, les galahs tout roses, les cacatoès, superbes avec leur crête jaune mais aux cris horribles, les pélicans, majestueux, incroyables pêcheurs, les black cockatoos, superbes, les aigles, les ibis, les minuscules colibris aux couleurs paradisiaques, les "black swans", cygnes noirs,......j'arrête là ma liste, ce serait trop long pour tout énumérer.
Il y en a tant et tant, et chaque variété comprend plusieures sous espèces.
Malheureusement, bon nombre de ces merveilleux volatiles sont en voie d'extinction.
Je vous colle le lien d'un très joli site consacré exclusivement aux oiseaux australiens. Chère Cécile, toi qui es passionnée par les aigles, tu y trouveras des photos sublimes.
Australian Birds
Ce qui est impressionnant et incroyable, c'est que, pour la plupart de ces oiseaux, on a pas besoin d'aller dans des parcs nationaux ou des volières pour pouvoir les admirer. En effet, ils sont partout, y compris perchés sur les branches des arbres ou sur les balcons des immeubles et maisons de Sydney ou d'autres grandes villes australiennes. Evidemment, l'endroit le plus incroyable pour la diversité et la multitude d'oiseaux qui s'y trouvent reste l'incontournable et célèbre Kakadu national Park, dont voici le lien:
Parc national de Kakadu
Ce voyage fait d'ailleurs partie de nos nombreux projets.
Suite de notre week-end au paradis
Le jour se lève à peine et tout n'est que calme et sérénité. Il fait doux, je suis devant un magnifique spectacle.
Je retourne m'allonger et je finis par me rendormir, la tête pleine de couleurs.
Après un bon petit déjeuner, on se prépare pour la plage ou les filles se régalent à sauter dans les vagues. On est 4 gosses!!
On construit des châteaux de sable et on s'éclate à s'asperger, on admire un surfeur qui fait des acrobaties à la crête des vagues, que ça fait du bien de ne penser à rien d'autre qu'à l'instant présent et profiter pleinement, quand, soudain, Christophe se met à hurler: "Titi, prends l'appareil photo, y'a des baleines, juste la, devant!" Je me précipite au plus haut de la dune avec mon joujou et me mets à canarder le large telle une vraie japonaise!!!
Le surfeur se pose des questions et s'inquiète de nous voir gesticuler et faire des grands moulinets avec les bras!!!! Il n'est pas tranquille et scrupte nerveusement l'océan!!!
Je crois que sur une cinquantaine de photos, j'ai réussi à en prendre une à peu près correcte, mais on ne voit qu'un vague aileron noir: chkreugneugneu, décidément, j'ai pas de chance, je vais la poser quand même, mais bon, bof bof!!
Je ne suis d'ailleurs pas certaine que ce soit une baleine. Peut-être un grand dauphin noir, très fréquents dans ces eaux-là.
On remonte à la maison vers 11h, afin d'éviter les méchantes brûlures de soleil, on reviendra plus tard dans l'après-midi pour profiter une dernière fois de la plage qu'un aigle survole.
Puis, il est l'heure de remballer les affaires, de doucher les filles, de les mettre en pyjama, dîner et c'est avec le coeur gros que nous quittons ce petit coin fantastique vers 19h.
Après quelques kilomètres, ils sont la, sur le coté de la route dans une clairière.
Des kangourous partout.
J'hurle:"stooooooooop" et me précipite hors de la voiture comme une cinglée pour les photographier. Y'en a plein, ils sont trop beaux au coucher du soleil, ils sont peinards et broutent gentiment l'herbe grasse en me jetant de temps en temps des coups d'oeil vigilants. Au bout de 5 minutes, Chris montre quelques signes d'impatience et me fait signe qu'il faut y aller, on a encore beaucoup de route. Mais je veux paaaaaaaaas, j'veux rester là môaaaaaaa!!!!!
Snif! je remonte dans Carmen sans avoir jeté un dernier regard complice à mes copains d'un instant jugé trop éphémère: "bye guys, see you soon"!
Les filles s'endorment pendant le voyage de retour, épuisées mais heureuses du week-end. On repart vers la civilisation, le bruit, la pollution et le stress, bouh!!
On a fait le plein d'iode, on s'est gorgés de soleil, nous sommes donc prêts à attaquer la nouvelle semaine.
La circulation est beaucoup plus fluide qu'à l'aller et on a plus qu'à coucher les filles qui ont déjà bien commencé leur nuit.
Ce week-end restera un souvenir mémorable, mais ce qu'on oubliera encore moins, c'est la gentillesse, la générosité, la confiance de Jo et de son époux qui nous ont offert ces 2 merveilleux jours au paradis. Nous n'en revenons toujours pas, c'est vraiment incroyable comme ils sont gentils ces australiens.
Hier, afin de les remercier, je leur ai préparé et amené une belle grosse mousse au chocolat. Ils m'ont dit que ça n'était vraiment pas la peine, mais que c'était le remerciement le plus personnel, adorable et délicieux qu'ils aient pu recevoir.
Pour moi, ça me paraît bien peu de chose à côté de ce qu'ils nous ont offert!!!
Nous ne sommes partis que 2 jours, mais on était si loin de tout, pas de téléphone, pas d'ordinateur, pas de télévision, qu'on a eu l'impression d'être partis bien plus longtemps que ça.
Voila, je vous embrasse et vous dis a très bientôt.
20 oct. 2008
Un week-end au paradis, en pyjama sur la plage
Pfiou! Coucou tout le monde, mon Dieu, quel week-end fantastiquement superbe.
Comment résumer tout ça? En 2 mots: EXTRA-ORDINAIRE.
Je vous avais quitté vendredi en vous écrivant que nous partions passer le week-end vers Port-Stephens, ce qui était, à l'origine, notre but mais changement de programme de dernière minute.
Vendredi, je croise à l'école la maman d'une copine de classe de Sarah.
Cette dame, je ne l'avais vu que 10 minutes dans toute ma vie, le jour de l'anniversaire de Sarah, puisque nous avions invité sa fille a souffler les bougies du gateau avec Yaya.
Donc, je croise vendredi dernier Jo à l'école et elle me demande comment ça va, si on est bien installés, si on s'habitue à la vie ici, si on est heureux, bref, on papote 5 minutes et je lui dis qu'on part pour le week-end vers Port-Stephens et là, elle me dit: "Tu sais, on a une petite maison de vacances du côté de Nowra, personne n'y va ce week-end, elle est libre, si cela vous intéresse, vous êtes plus que les bienvenus pour y aller."
Sur ces dires, je lui répond avec des yeux écarquillés: "sorry??"
Elle me demande de lui donner mon adresse mail et me dit qu'elle m'enverra dans la journée le plan pour nous y rendre et récupérer les clés!!
Je suis sciée et rentre à la maison abasourdie.
Je commence à préparer les affaires et vérifie mes mails. En effet, elle m'a écrit et m'envoie tous les détails en s'excusant à l'avance de la simplicité de l'endroit, que c'est assez rudimentaire...
Je récupère Sarah à l'école, fini de plier bagages avec Solenn et, dès que cricri rentre du boulot, on prend la route.
Le vendredi soir à Sydney, la circulation est épouvantable, c'est d'ailleurs pour cela qu'il faut éviter l'heure de pointe, à savoir 18h.
On passe devant la State Library of New South Wales, tiens, une expo sur Nelson Mandela, faudra que l'on vienne y faire un tour...
Après des kilomètres et des kilomètres de pare-chocs contre pare-chocs, on fini enfin par quitter Sydney.
On traverse d'abord le Royal National Park, comme son nom l'indique, un parc national juste en périphérie sud de Sydney, puis on passe Wollongong (ce nom m'a toujours fait rigoler!!! Y'a aussi Woolloomooloo!!!! Ce sont des noms aborigènes), Kiama et enfin, Nowra.
Bon, il faut tout de même compter entre 2h30 et 3h de route, vu que les limitations de vitesse ici sont assez réduites (grand maximum 100 Km/h), même en pleine cambrousse et y'a plutôt intérêt de pas faire le malin, car la police ne plaisante pas et n'y va pas avec le dos de la cuiller.
Au pays des kangourous, des koalas et du surf, on ne badine pas avec la loi!!! Bref, on continue à rouler, il fait nuit à présent et on suit scrupuleusement les indications.
On devine a l'odeur qu'on traverse des fermes!!
Des formes fantasmagoriques surgissent dans les ténèbres, ce sont des eucalyptus gigantesques, on roule les vitres ouvertes et on entend tous les insectes de la nuit qui font un bruit étourdissant. Nous ne sommes plus très loin, ça y est...
Au bout d'une impasse, un petit chemin en terre, on le prend comme nous l'a indiqué Jo. Une chaîne fait office de portail.
On se gare et... les clés sont bien à l'endroit indiqué.
Nous déchargeons, préparons les lits des puces et les couchons, puis allons sur la terrasse, histoire de souffler un peu. Mais, qu'est-ce donc ce bruit? La mer...
On ne voit rien, il fait nuit, on entend juste le ressac, elle ne doit pas être loin.
On va se coucher, demain il fera jour.
Réveillée en première, sur les coups de 5h30, je prend juste mes tongues et l'appareil photo et quitte la maison sans faire de bruit.
Il n'y a pas de clôture, juste un petit sentier de sable qui part dans le bush.
Je traverse le massif et me retrouve à 50 mètres de la maison sur une plage de sable blanc de plusieurs kilomètres de long ou il n'y a encore personne en ce superbe samedi matin.
Je suis seule au monde, c'est magnifique. Après avoir pris quelques photos, je remonte à la maison ou mes 3 loulous dorment encore profondément.
Je m'assied sur la terrasse, j'écoute le chant des oiseaux matinaux, des vagues sur le sable en contrebas, je sens le soleil, j'admire la vue somptueuse et je me sens profondément bien.
Ca y est, toute la tribu se réveille et vient admirer le paysage. Le calme magique est rompu!!
Après un bon petit dèj', on enfile les maillots méga typiques top-top australiens, les tongues et les lunettes de soleil, on se badigeonne de crême solaire indice 50++++ (faut ce qu'il faut ici, j'écrirai d'ailleurs un post sur le sujet ultérieurement) et on file à la playa.
Christophe et Sarah voient même passer des baleines, et je peste et râle car je n'ai rien vu du tout!!!
C'est en effet en ce moment qu'elles rejoignent l'Antarctique pour l'été et qu'elles sont le plus visibles des côtes entre le sud et Byron Bay.
A midi, on remonte à la beach house pour manger un morceau et l'après-midi, Chris part marcher sur la plage avec les filles pendant que je vais vers le phare ou je prend quelques autres photos, mais toujours pas de baleine en vue, en revanche des pélicans a la pelle et une jolie cote bien sauvage comme je les aime...
Je suis dépitée...
On retourne à la maison, les filles prennent le bain, se mettent en pyjama et on se prépare un petit apéro: vin blanc et chips à déguster sur la plage au coucher de soleil. Les pupuces s'en souviendront longtemps d'être allées à la plage le soir en pyjama!!!!!!!!!
Au retour, elles sont crevées de leur journée à la mer et nous n'avons aucun problème pour les coucher. Nous pouvons donc profiter d'une très belle soirée romantique au clair de lune à écouter le bruit des vagues.
Lendemain matin, dimanche, je me réveille à 5h30, juste à temps pour prendre en photo le jour qui pointe le bout de son nez à l'horizon. Impression de début du monde, de solitude et de plénitude. Merveilleux moment.Malheureusement, c'est notre dernier jour au paradis, le temps est passé trop vite.
Mais n'y pensons pas, il nous reste encore toute une journée à profiter et je vous la conterai demain, car il se fait vraiment tard et que je suis crevée!!!Mille bises et à demain pour la suite.
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